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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 20:49

Affiche Salon Nogent 2010

SoFee L. Grey dédicaçait

Prophets, Les Enfants de la Cité maudite

et

Lil Esuria,  Le Meurtre des nuages

au Salon de l'Imaginaire

de Nogent sur Oise

le samedi 6 février 2010

de 10 h à 16 h 30


à la médiathèque Maurice Schumann de Nogent sur Oise.



Petite visite guidée de cette visite-éclair dans la région parisienne :

Tout d'abord, nos remerciements à la librairie La Tête Ailleurs et à la médiathèque Robert Schumann pour nous avoir invitées et si bien accueillies : très bonne ambiance et organisation irréprochable !

Ensuite, mille mercis à notre ami Eric, par ailleurs président des Joueurs de Chimères, pour son accueil chaleureux !

Damned ! un bug dans la nouvelle interface d'Over-blog m'empêche de télécharger mes photos (la fonction "charger une photo de mon ordinateur" n'apparait plus, quelques visites sur le forum m'ont permis de constater que je ne suis pas la seule à rencontrer ce problème, mais je n'ai pas encore trouvé la solution, si vous en avez une à me proposer, merci d'avance !)


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 00:08
De retour de la région parisienne pour le festival Fan Fantasy III,
je vous présente nos rencontres et coups de cœur.




Pour les Netscripteurs, c’était avant tout la rencontre de nos deux auteurs, SoFee L. Grey et Lil Esuria, qui ont sympathisé et échangé lors de ces deux jours.



J’ai été, moi aussi, très heureuse de faire mieux connaissance avec Lil, venue de Nancy pour l’occasion et dont il s’agissait de la première séance de dédicaces pour Le Meurtre des nuages.










Mon coup de cœur du salon va au travail des frères Hoyas qui présentaient Fa-Seiryu, la légende du dragon-planète, un ouvrage mi-roman graphique, mi-bd, aux illustrations magnifiques. Certaines étaient d’ailleurs exposées.
Bravo pour ce premier ouvrage et tous mes encouragements pour la suite !  Merci au passage aux personnes qui ont cru en leur talent et leur ont permis d’éditer ce très beau livre.

























D’autres illustrateurs étaient présents, comme Julien Pillet, alias Argawl, qui travaille beaucoup à l’aquarelle sur des thématiques de gnomes et de dragons (photo de droite), et Miss Gizmo (à gauche).









Un concours de costumes dédié aux cosplayers était organisé et a grandement contribué à animer la manifestation.





Vous pouvez d’ailleurs constater que, malgré mon chaperon rouge, je n’ai pas eu (trop) peur du grand méchant loup.
















Parmi les auteurs présents, dont je ne citerai que quelques noms : Mathieu Guibé signait son roman Atalan, ange noir et le manga Pity dont il a écrit le scénario, Philippe Halvick en costume de magicien, un auteur musicien et ses amis...







Je regrette cependant de n’avoir pu vraiment discuter avec les membres de l’association organisatrice, hormis le nouveau chroniqueur du journal Fan 2 Fantasy, Christophe Dehay, accompagné de sa charmante compagne, que je salue au passage. Tous nos remerciements à nos aimables chauffeurs et à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 01:30



Le week-end dernier, SoFee et moi partions à la rencontre du monde du jeu en participant aux Chimériades, où jeux de rôle et de plateau étaient particulièrement à l’honneur.

Profanes en la matière, nous souhaitions découvrir les gens qui pratiquent ces activités dont les univers sont intimement reliés à la littérature de fantasy.

Ouvertes et sans préjugés, nous avons passé trois excellentes journées riches en rencontres avec des passionnés (auteurs, illustrateurs, éditeurs de jeux, associations de joueurs) dont le travail nous a impressionnées.


Nous avons longuement discuté avec Mathieu Gaborit, bien connu des lecteurs de fantasy par ses romans (Les Chroniques des Crépusculaires, Abyme…) et lui-même grand amateur de jeux de rôle : ses univers sont adaptés en jeux renommés (Agone), reliés au site Internet et au fanzine Souffre-Jour.














L’équipe du Souffre Jour était d’ailleurs présente, avec l’illustratrice Maud Chalmel, le rédac chef Lionna, et autres personnes bien sympathiques (dont je n’ai pas toujours noté le nom…). Leurs publications, qui révèlent de jeunes auteurs de scénarios et de jeunes illustrateurs, sont d’une grande qualité et leur travail mérite d’être salué.
(À noter que d’une manière générale, j’ai été agréablement surprise par le professionnalisme des associations et la qualité vraiment pro de la réalisation des ouvrages de jeu.)














Répondant à son invitation d’une discussion informelle ouverte
à tous autour des littératures de l’imaginaire, ce fut un véritable plaisir d’échanger avec Mathieu Gaborit, de confronter nos points de vue sur des sujets aussi divers que les sources d’inspiration, le travail de l’écrivain (aussi bien l’aspect créatif que la manière de travailler), le fait de se laisser guider ou non par ses personnages, l’influence de la période médiévale, la relation complémentaire et stimulante entre l’auteur et son éditeur, la relation de confiance avec le correcteur, du rejet de la « tour d’ivoire » d’une certaine idée de la littérature…

Julien Delval, illustrateur de jeux et de couvertures de romans pour de nombreux éditeurs, apportait son avis et son ressenti de créateur graphique (je vous invite à visiter son travail, vous m’en direz des nouvelles…).

Les échanges entre les deux auteurs, Mathieu Gaborit et SoFee L. Grey, étaient très enrichissants, de même qu’avec les autres personnes participant à la discussion : créateurs de jeux, de scénarios de JDR, meneurs de jeu, tous lecteurs et amateurs de fantasy.
SoFee se joint à moi pour remercier Mathieu pour sa gentillesse et pour nous avoir donner l’occasion d’une telle rencontre. Merci à Philippe de nous avoir associées à cette thématique qui il est vrai nous tenait à cœur : le lien entre littérature et jeu de rôle.


J’en profite pour enchaîner avec nos voisins de stand, Lionel, Claude et Olivier Sanfilippo de l’association ForgeSonges, collectif de créatifs réunis autour de projets communs afin de mieux les matérialiser.


Cette association a ainsi édité plusieurs jeux de rôle et organise le concours de création de jeu de rôle Démiurges en herbe (attention ! il démarre le 8 novembre cette année).
Ils sont également ouverts à la bd et au roman, comme en témoigne le concours Plumes en herbe qui permet aux dix nouvelles sélectionnées d’être publiées par les éditions Icare. Lors de la discussion avec Mathieu Gaborit, Lionel, lui-même enseignant, a mis en évidence l’intérêt pédagogique et créatif du jeu de rôle, reconnu dans le monde de l’éducation et de la formation en entreprise ; ne manque plus que sa reconnaissance en tant que loisir, mise à mal par une campagne médiatique et la suspicion parentale. Je tiens pour ma part à souligner l’aspect social de la démarche des rôlistes, active et renouant avec la pratique du conte ou de la veillée ancestrale partagée à plusieurs, dans une société où les loisirs sont parfois très passifs et individualistes.








Impossible bien sûr de citer toutes les rencontres de ces trois jours, grandement facilitées par la grande convivialité de cette manifestation, je souhaite cependant saluer Eric Browet, président de l’association des Joueurs de Chimères qui s’attache à promouvoir le jeu de simulation, dont le jeu de rôle, en Picardie.
À noter que pour fêter ses 15 ans, l’association organise une convention de jeux de rôle les 28 et 29 novembre 2009 à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Faites le pas et confiez votre initiation aux Joueurs de Chimères, bonne humeur garantie ! J’espère pour ma part que, malgré la distance, nous nous retrouverons sur d’autres manifestations.
























Pour terminer, un grand coup de chapeau aux organisateurs de l’association Rêvalité, Philippe, Camille et tous les autres (sans oublier les cuisinières qui nous ont régalés), c’est une bien belle fête qu’ils nous ont fait partager, dont la convivialité était à l’image de la gentillesse des participants !


Nous convions les nouveaux lecteurs de Prophets, Les Enfants de la Cité maudite à venir commenter leur lecture sur le blog de présentation du livre.
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:56
Lors de la fête du livre de Roussillon en Provence, j’ai eu l’honneur de participer à une table ronde intitulée « Le livre, quel avenir ? » en compagnie des auteurs Jean Lacouture, Raymond Jean, Rufus, Jean Lambertie, et de Gisèle Bonnelly, maire de Roussillon.

Bien que ma participation ait été tout à fait improvisée, j’ai eu à cœur de défendre l’amour de la lecture des jeunes et leur attachement au livre en tant qu’objet. Le livre électronique n’est pas encore pour tout de suite (confort de lecture, plaisir sensuel du papier et de l’objet en lui-même, possibilité de trimballer, de prêter…), même si les possibilités ouvertes par un matériel comme l’iphone semblent prometteuses. À l’heure actuelle, ce sont principalement des ouvrages pour lesquels n’existent plus de droits d’auteur à verser (domaine public) qui sont diffusés ainsi, car ce format nécessite sinon une «sécurisation» du fichier propre à garantir la rémunération de l’auteur (il gagne, rappelons-le, un pourcentage sur les ventes de l’ouvrage appelés «droits d’auteur»).
Vous est-il arrivé de lire sur support électronique (ordinateur, smartphone, livre électronique…) ? Qu’en pensez-vous ?


Au niveau de la création, cela ne change pas grand chose : l’auteur est toujours face à une feuille blanche, virtuelle ou non, sur laquelle il doit matérialiser « l’histoire qui lui trotte dans la tête ».
Les auteurs présents déclaraient utiliser, outre le papier et le stylo (toujours en usage de nos jours, je vous rassure, même par les jeunes auteurs), d’anciennes et vénérables machines à écrire. Selon moi, elles ne diffèrent guère, finalement, d’un ordinateur quelconque pour ce qui est d’inscrire le texte sur un support (hormis l’attachement affectif sans doute, mais on peut également être attaché à son ordinateur ;). L’enregistrement du texte sur un fichier aide à mon avis l’auteur à le retravailler car il peut juger plus facilement de la pertinence de ses modifications en voyant directement « ce que ça donne ». La saisie sur ordinateur présente également l’avantage de faciliter le traitement ultérieur du texte par l’éditeur en vue de sa publication (corrections, transmissions, mise en pages par des logiciels professionnels…). Les derniers travaux sur le texte se font néanmoins toujours sur épreuves papier.
Quelle est l’influence de l’outil (stylo, ordinateur) sur votre travail d’auteur
?

L'Internet est cependant pour moi, au sein des Netscripteurs, un outil privilégié : pour communiquer avec les auteurs (si SoFee L. Grey vit dans les Bouches-du-Rhône, l'auteure du prochain livre publié par les Netscripteurs, Lil Esuria, est de Nancy) et pour communiquer avec les lecteurs et autres partenaires du livre (libraires, organisateurs de manifestations, bibliothécaires...). Le Net évite aux auteurs de se ruiner en frais postaux pour envoyer leurs manuscrits et facilite l'information des libraires par les éditeurs. Le dialogue spontané né par exemple sur le blog de présentation de Prophets, Les Enfants de la Cité maudite m'est très précieux.

Profitant de ce détour sur le travail éditorial, l’animatrice de la table ronde, Jocelyne Battistini, a enchaîné sur le nombre important des livres publiés en France (plus de 69 000 titres en 2008) et des « petits » éditeurs, ainsi que du développement de l’auto-édition (ou édition à compte d’auteur).

La « démocratisation » de l’outil informatique favorise en effet l’auto-édition, mais celle-ci n’est pas nouvelle (le cas de Proust est bien connu) et continue de se différencier d’une « édition avec éditeurs » garante d’une certaine « qualité » par son travail de sélection, sur le texte et son engagement aux côtés des auteurs pour faire connaître le livre.

J’ai aussi souligné l’importance de la diversité éditoriale française : elle garantie une vraie « bibliodiversité » qui permet aux lecteurs d’accéder à une production moins stéréotypée, de trouver le livre qui saura le toucher, lui, et pas forcément son voisin de palier, de découvrir des auteurs, français et étrangers, qui seraient restés totalement inconnus sans l’intérêt d’un passionné peu préoccupé par les best-sellers et qui, contrairement aux « grandes » maisons publie un nombre de titres très limité.

Conjuguée à une autre spécificité qui est « le prix unique du livre », cette diversité éditoriale permet en outre aux «petits» libraires d’exister et de mettre en avant leur fonction de détection d’ouvrages intéressants et de conseil aux lecteurs (l’occasion de rappeler qu’au Etats-Unis, par exemple, la chaîne du livre est devenue l’apanage de grands groupes davantage préoccupés du potentiel purement commercial d’un ouvrage que de son intérêt littéraire ou d’une diversité éditoriale propice à l’enrichissement intellectuel).
Plusieurs auteurs ont fustigé une production française de fiction nombriliste, stéréotypée et sans grand intérêt.

Pour terminer, et puisque nous parlions du rôle des libraires, nous avons tous salué le travail de Serge Kaisin et de sa collaboratrice à La Maison Tacchella, superbe librairie de Roussillon où je vous invite à venir fureter.

(merci à SoFee pour les photos ;-)

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:22


*en référence au titre Qui a peur de la littérature ado? par Annie Rolland (Ed. Thierry Magnier)

Une journée organisée par BDP Gaston Deferre
et le groupe PACA de l'ABF
(Association des bibliothécaires de France)
le jeudi 24 septembre 2009
à Marseille
.



Etaient au programme :

Les romans pour adolescents en procès
.
Conférence par Joëlle Turin, formatrice et critique de littérature de jeunesse.

Les livres qui nous dérangent dérangent-ils autant les adolescents ?
Table ronde animée par Françoise Ballanger, formatrice et critique de littérature de jeunesse, avec Jean-Marc Talpin, psychologue clinicien, Soizig Le Bail, directrice de la collection Romans au Editions Thierry Magnier et Joëlle Turin.

Questions et échanges


Bientôt mon petit compte-rendu de cette journée parmi un public de bibliothécaires et documentalistes : pas le temps, hélas...

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:08
les 18 et 19 septembre 2009 à Marseille.

Quinze éditeurs de la région PACA invitaient et présentaient quinze éditeurs hors région au cours de ces rencontres bien plus ouvertes que leur intitulé ne le laisse paraître, l’occasion de rappeler la diversité de l’édition française et son intérêt dans un contexte de concentration au sein de grands groupes multimédias.

On pouvait y découvrir des éditeurs engagés qui défendent leurs livres et leurs auteurs malgré les difficultés auxquelles ils sont confrontés (moyens financiers, diffusion, accueil mitigé des libraires).

Deux conférences permettaient d’élargir le débat :

Conférence d’Eric Vigne, directeur de collection chez Gallimard (pas vraiment un « petit » éditeur, mais pas non plus un grand groupe multimédia) et auteur de Le livre et l'éditeur (2d. Klincksieck).
Dans mes notes :
- La prégnance de la communication audiovisuelle favorise les grands groupes multimédias, comme Hachette qui peut faire la promotion de ses ouvrages à travers les médias qui lui appartiennent (TV, radio, presse féminine…).
- Le développement de la vente des livres en grande distribution (grandes surfaces généralistes ou spécialisées) – 25 % du livre de poche – où les productions atypiques sont peu visibles voire absentes, car y figurent principalement les « meilleures ventes » des librairies classiques, c’est-à-dire un choix très limité.
- Une certaine homogénéisation des écritures et des formats dans la production actuelle.
- La définition de l’« indépendance » d’un éditeur à partir de maîtrise de son capital, qui induit l’indépendance dans les choix éditoriaux et une plus grande proximité avec la diffusion/distribution. Elle se traduit souvent (mais pas forcément) par des ouvrages plus originaux, pas forcément dans « l’air du temps », qui peuvent ainsi heurter, mais aussi faire réfléchir en offrant des points de vue à l’encontre des idées reçues.

Conférence de Francis Combes, président de l’association L’Autre Livre et directeur des éditions Le Temps des cerises
.
Dans mes notes :
Environ 3000 maisons d’éditions en France, mais deux groupes (Editis, Hachette) réalisent plus de la moitié du chiffre d’affaires, d’où de grandes disparités dans les moyens financiers, la diffusion, la distribution, la philosophie des éditeurs.
Les éditeurs indépendants sont le lieu privilégié de l’émergence d’une pensée critique qui explore les profondeurs de l’inconscient collectif.
Les éditeurs indépendants sont pénalisés en termes d’accès au marché (conditions des diffuseurs, distributeurs, libraires, possibilités de communication sur leurs ouvrages…).
Parmi les actions et revendications de l’association L’Autre Livre : interpellation des pouvoirs publics, réforme du CNL, entraide des éditeurs notamment pour la diffusion/distribution, le rôle des régions est souligné [notamment à travers les agences régionales du livre], recherche du soutien des lecteurs, militance pour « l’amour des livres »…

Bien sûr, ce n’est là qu’un très bref résumé !
Les éditeurs qui se sont présentés (ou ont présenté leurs confrères) ont permis l’ouverture vers le détail, la spécificité, mais aussi de faire apparaître les caractéristiques communes : la passion, l’engagement vis-à-vis des auteurs, du public, les choix assumés malgré les difficultés.

Ma sélection perso : Agone et L’Échappée pour la réflexion critique, Attila et Cambourakis pour le décalage et l’ouverture, Où sont les enfants et La Compagnie créative pour un nouveau regard sur le livre pour enfants, mais bien d’autres éditeurs, notamment de poésie, pourront retenir votre attention.


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 22:37

Vous pourrez rencontrer SoFee L. Grey, l'auteur de Prophets, Les Enfants de la Cité maudite, et Les Netscripteurs au cours des manifestations suivantes :



Roussillon de Provence (84)
Le livre en fête

dimanche 27 septembre 2009
de 11 h à 18 h



la Fête du livre de Saint-Victoret (13)

dimanche 18 octobre 2009








Les Chimériades, à Gardanne
(13)

vendredi 30 octobre, samedi 1er et dimanche 2 novembre 2009

Convention ludique (jeu de rôle, jeu de société...)
sur le thème des mondes fantastiques









le festival Fan Fantasy
à Triel sur Seine
(78)
samedi 21 et
dimanche 22 novembre 2009

Festival des jeunes créateurs de Fantasy


Ce sera l'une des rares occasions
où le public parisien pourra
nous rencontrer.

Si vous habitez Paris ou sa région,
notez bien les dates !
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 15:26

Elbakin.net propose l’écoute des conférences qui se sont tenues au mois de juin dernier à l’Université Paris 13 – Villetaneuse.
Un grand nombre de « spécialistes » étaient présents (auteurs, illustrateurs, libraires, journalistes, universitaires, maisons d’édition…) pour discuter sur le thème

 La Fantasy en France aujourd’hui
écrire, éditer, traduire, illustrer
.

Voici le lien.
http://www.elbakin.net/fantasy/news/La-Fantasy-en-France-les-conferences-a-ecouter



Et le programme, pour vous mettre l’eau à la bouche :

I. La constellation des auteurs

9h30-11h Au cœur du genre : table ronde présidée par Stéphane Marsan
Avec : Charlotte Bousquet, lauréate du prix Merlin pour les Arcanes de la trahison, Nicolas Cluzeau (Le Dit de Cythèle), Fabrice Colin, trois fois lauréat du Grand Prix de l’imaginaire, Nathalie Dau, auteur et anthologiste, responsable de la maison d’édition Argemmios, Catherine Dufour (auteur de la tétralogie « Quand les dieux buvaient »).

11h20-12h45 Aux marges du genre : table ronde présidée par Anne Besson
Avec : Francis Berthelot (cycle romanesque « Le rêve du démiurge »), Mélanie Fazi, romancière et novelliste, prix Merlin pour Matilda, Xavier Mauméjean (La Vénus anatomique, Lilliputia), Jérôme Noirez (Féérie pour les ténèbres, Leçons du monde fluctuant), Pierre Pevel (Wielstadt, Ambremer, Les Lames du Cardinal).

II. Le monde du livre de fantasy en France : relais et diffusion
14h30-16h30 Table ronde présidée par Jacques Baudou 
Avec : Damien Bador et Julien Carbon (Elendil et Belgarion) du site « Tolkiendil », Louis Carlioz (Luigi Brosse) pour le site « Elbakin.net », Lucie Chenu, anthologiste de fantasy et éditrice, Sébastien Guillot, directeur de collections chez Calmann-Lévy et Terre de Brume, Stéphane Marsan et Alain Nevant, co-fondateurs des éditions Bragelonne, Xavier Mauméjean, directeur de la collection « Royaumes Perdus » chez Mango, Laurent Schneitter, libraire aixois spécialisé en fantasy, Jean-Paul Weuilly, de la bibliothèque Port-Royal, spécialisée dans les littératures de l’imaginaire.

III. La place des femmes dans la fantasy en France
17h-18h30 Table ronde présidée par Anne Larue
Avec : Charlotte Bousquet (écrivaine et universitaire), Fabrice Colin, Nathalie Dau

IV. La fantasy traduite
10h15-12h15 Table ronde présidée par Corinne Abensour
Avec : Jacques Baudou, Alain Névant (éditions Bragelonne), Mélanie Fazi, Florent Grandin (éditions Diable Vauvert), Sébastien Guillot, Clotilde Landais, Delphine Martin (traductrice des Lettres, des Enfants de Húrin de Tolkien et du site internet www.tolkienestate.com), Dominique Poisson (Terre de Brume).

V. Texte et image en fantasy : concurrence ou convergence ?
14h-15h30 Table ronde présidée par Florence Plet-Nicolas
Avec : Krystal Camprubi, Julien Delval, Fabien Fernandez, Didier Graffet, Alain Mathiot, Maeva Pierre, illustrateurs de fantasy et artistes ; Benoît Berthou, universitaire, spécialiste de bande dessinée.

VI. L’émergence de la recherche en néo-médiévistique
Table ronde présidée par Vincent Ferré
16h-16h30 Introduction par Anne Berthelot et Alain Lescart  (University of Connecticut, Société Internationale des Amis de Merlin): « Fantasy à la francaise et Fantasy anglo-saxonne : une différence de rhétorique ? »
16h30-18h Avec : Benoît Berthou, Anne Besson (universitaire, spécialiste de la fantasy), Charlotte Bousquet, Vincent Ferré (universitaire, spécialiste de Tolkien et du médiévalisme), Anne Larue (universitaire, présidente de l’association « Modernités médiévales »), Alain Névant (éditeur  d’ouvrages de recherche sur la fantasy), Florence Plet (universitaire médiéviste et spécialiste du Moyen Âge dans la BD).

BONNE ÉCOUTE et laissez vos commentaires !
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 17:36


Les Netscripteurs et SoFee L. Grey présentaient

Prophets, Les Enfants de la Cité maudite,

à la

journée du livre de Grambois,

dans le Lubéron,

le samedi 8 août 2009,

de 10 h à 19 h.










Et voilà le programme :





Le compte-rendu de cette journée se trouve ici (pas suffisamment de temps, hélas, pour m'attarder sur le Net en ce moment).

Pour les photos, par contre, vous êtes au bon endroit !





Une journée d'été bien ensoleillée,
propice à la découverte d'auteurs,
d'éditeurs et de libraires provençaux.























Le vent est venu nous refraîchir
en fin de journée, nous privant de
notre abri, pourtant bien lesté par
les bons soins des organisateurs.

Amis éditeurs, n'oubliez pas un bon rouleau de scotch quand vous venez en Provence !
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 17:32




Une nouvelle critique du livre dans les Chroniques de l'Imaginaire : c'est par ici.
(si le lien ne fonctionne pas, voilà l'adresse : http://climaginaire.joueb.com/news/prophets-les-enfants-de-la-cite-maudite-tome-1, mais à mon avis, Dreams, tu l'as déjà lu car il est annoncé sur mon skyblog où le lien fonctionne sans pb)



Et pleins de commentaires sur le blog de présentation du livre : c'est par là.





Les tatoueurs d'Aix en Provence

et Cris Duq Tattoo à Saint Cyr sur mer
vous font découvrir le livre,
vous pourrez le feuilleter pendant que votre meilleure amie passe
 entre leurs mains expertes...




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